Ce médicament est préconisé dans certaines formes de constipations et comme préparation à certains examens (rectoscopie).
| Marque | SANOFI |
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| Conseils d’utilisation | Réservé à l'adulte 1 suppositoire par jour, une demi-heure avant l'heure choisie pour l'évacuation intestinale. Mode et voie d’administration Voie rectale. Les suppositoires doivent être sortis de leur emballage et placés dans le rectum, bout plat en premier (pour éviter son rejet) pointe effilée vers le bas. Fréquence d’administration L'usage du suppositoire doit se faire une demi-heure avant l'heure choisie pour l'évacuation intestinale. Les suppositoires font généralement effet entre 10 et 30 minutes. Durée du traitement Pas d’utilisation prolongée, supérieure à 10 jours sans avis médical. |
| Contre-indications | · Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients · Etat de déshydratation sévère avec déplétion électrolytique. · Maladies inflammatoires du côlon, rectocolites ulcéreuses, maladie de Crohn. · Syndromes douloureux abdominaux de cause indéterminée, y compris des douleurs abdominales sévères associées à des nausées et vomissements pouvant indiquer une affection plus grave. · Syndromes occlusifs ou subocclusifs, · Enfants. |
| Effets indésirables | Comme pour tous les suppositoires à action laxative, un usage prolongé peut donner lieu à des sensations de brûlures anales et exceptionnellement de rectites congestives. Les effets indésirables sont classés par système classe-organe et fréquence selon la convention suivante : Très fréquent (³ 1/10) Fréquent (³ 1/100 à < 1/10) Peu fréquent (³ 1/1 000 à < 1/100) Rare (³ 1/10 000 à < 1/1 000) Très rare (< 1/10 000) Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) Les effets indésirables les plus fréquemment signalés au cours du traitement sont les douleurs abdominales et les diarrhées. Affections du système immunitaire Rare : Réactions anaphylactiques, oedème de Quincke. Affection de la peau et du tissu sous-cutané Rare : prurit généralisé. Troubles du métabolisme et de la nutrition Rare : Déshydratation Fréquence indéterminée : hypokaliémie Troubles du système nerveux Peu fréquent : Sensations vertigineuses Rare : Syncope Les cas de sensations vertigineuses ou de syncopes survenant après la prise de Bisacodyl semblent correspondre à une réponse vaso-vagale (par exemple à des spasmes abdominaux, à la défécation). Affections gastro-intestinales Fréquent : Douleurs abdominales, diarrhée, nausées. Peu fréquent : Rectorragie, gêne anorectale (sensation de brûlure et douleur anorectale), vomissements. Rare : Colite y compris colite ischémique. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/. |
| Interactions médicamenteuses | Associations déconseillées + Médicaments donnant des torsades de pointes : · Antiarythmiques : amiodarone, brétylium, disopyramide, quinidiniques, sotalol. · Non antiarythmiques : astémizole, bépridil, érythromycine IV, halofantrine, pentamidine, sultopride, terfénadine, vincamine. · Torsades de pointes (l'hypokaliémie est un facteur favorisant de même que la bradycardie et un espace QT long pré-existant). Utiliser un laxatif non stimulant. Associations faisant l'objet de précautions d'emploi + Digitaliques : Hypokaliémie favorisant les effets toxiques des digitaliques. Surveillance de la kaliémie et, s'il y a lieu, ECG. Utiliser un laxatif non stimulant. + Autres hypokaliémiants : Diurétiques hypokaliémiants (seuls ou associés), amphotéricine B (voie IV), corticoïdes (gluco-minéralo : voie générale), tétracosactide. Risque majoré d'hypokaliémie (effet additif). Surveillance de la kaliémie et, si besoin, correction. Utiliser un laxatif non stimulant. |
| Précautions d’emploi | Mises en garde Le traitement médicamenteux de la constipation n'est qu'un adjuvant au traitement hygiéno-diététique: · enrichissement de l'alimentation en fibres végétales et en boissons · conseils d'activité physique et de rééducation de l'exonération. Une utilisation prolongée (plus de 10 jours) est déconseillée; la prise prolongée peut entraîner: · la maladie des laxatifs avec colopathie fonctionnelle sévère, mélanose rectocolique, anomalies hydroélectriques avec hypokaliémie, · une situation de dépendance avec besoin régulier de laxatifs, nécessité d'augmenter la posologie et constipation sévère en cas de sevrage; cette dépendance de survenue variable selon les patients, peut se créer à l'insu du médecin. Des sensations vertigineuses et des syncopes, pouvant survenir au moment de la défécation, ont été rapportées. L'usage concomitant d'autres laxatifs peut augmenter les effets indésirables gastro-intestinaux de Dulcolax. Précautions d'emploi Il est préférable de ne pas utiliser ce médicament dans les cas de poussées hémorroïdaires, de fissures anales, de recto-colite hémorragique. |
| RCP | https://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/medicament/64835956/extrait#tab-rcp |
| Âge | Adulte |
Pas d'utilisation prolongée (supérieur à 10 jours) sans avis médical
Constipation occasionnelle :
Elle peut être liée à une modification du mode de vie (voyage). Le médicament peut être une aide en traitement court. Toute constipation récente inexpliquée par le changement du mode de vie, toute constipation accompagnée de douleurs, de fièvre, de gonflement du ventre doit faire demander l'avis du médecin.
Constipation chronique (constipation de longue durée) :
Elle ne doit pas être traitée par un laxatif stimulant.
Elle peut être liée à deux causes :
- soit une maladie de l'intestin qui nécessite une prise en charge par le médecin,
- soit à un déséquilibre de la fonction intestinale dû aux habitudes alimentaires et au mode de vie.
Le traitement comporte entre autres :
- une augmentation des apports alimentaires en produits d'origine végétale (légumes verts, crudités, pain complet, fruits...),
- une augmentation de la consommation d'eau et de jus de fruits,
- une augmentation de l'activité physique (sport, marche...),
- une rééducation du réflexe de défécation,
- parfois, l'adjonction de son à l'alimentation.
En cas de doute, il est indispensable de demander l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien.
Des sensations vertigineuses et des syncopes, pouvant survenir au moment de la défécation, ont été rapportées.
Précautions d’emploi
En cas de diarrhées ou de douleurs abdominales, la prise du médicament doit être suspendue.
Chez les patients à l’équilibre hydrique précaire (par exemple insuffisants rénaux ou patients âgés), Dulcolax doit être interrompu et ne doit être réinstauré que sous surveillance médicale, en raison du risque accru de déshydratation par pertes hydriques intestinales.
Les symptômes peuvent être à type de soif et d'une diminution de la quantité d’urine (oligurie).
Les patients peuvent présenter du sang dans les selles (rectorragies), qui est généralement d'intensité légère et spontanément résolutif. En cas de survenue des rectorragies, consultez un médecin.
Ce médicament ne doit généralement pas être utilisé, sauf avis contraire de votre médecin en association avec : l'amiodarone, le brétylium, le disopyramide, les quinidiniques, le sotalol, l'astémizole, le bépridil, l'érythromycine IV, l'halofantrine, la pentamidine, le sultopride, la terfénadine, la vincamine.
Il est préférable de ne pas utiliser les suppositoires Dulcolax dans les cas de poussées hémorroïdaires, de fissures anales, de recto-colite hémorragique.
En cas de doute ne pas hésiter à demander l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien.
