Ce médicament est préconisé en cas de constipation occasionnelle.
| Marque | SANOFI |
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| Conseils d’utilisation | - Chez l'adulte : 1 ou 2 comprimés au maximum par jour. - Les enfants jusqu'à 12 ans souffrant de constipation chronique ou persistante doivent être traités uniquement sous la direction d'un médecin. Chez l'enfant de plus de 6 ans : l'utilisation d'un laxatif stimulant est exceptionnelle et exclusivement sur prescription médicale: 1 comprimé par jour pendant deux à dix jours. Ce médicament vous à été personnellement délivré dans une situation précise : il peut ne pas être adapté à un autre cas. Ne pas le conseiller à une autre personne Mode d’administration Les comprimés doivent être avalés sans être croqués. Fréquence d’administration Prendre le soir (effet 10 heures après) ou le matin à jeun (effet 5 heures après). Durée du traitement Pas d’utilisation prolongée, supérieure à 10 jours sans avis médical. |
| Contre-indications | · Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients · Etat de déshydratation sévère avec déplétion électrolytique. · Maladies inflammatoires du côlon, rectocolites ulcéreuses, maladie de Crohn. · Syndromes douloureux abdominaux de cause indéterminée, y compris des douleurs abdominales sévères associées à des nausées et vomissements pouvant indiquer une affection grave. · Syndromes occlusifs ou subocclusifs, · Enfants de moins de 6 ans. |
| Effets indésirables | Les effets indésirables sont classés par système classe-organe et fréquence selon la convention suivante : Très fréquent (³ 1/10) Fréquent (³ 1/100 à < 1/10) Peu fréquent (³ 1/1 000 à < 1/100) Rare (³ 1/10 000 à < 1/1 000) Très rare (< 1/10 000) Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) Les effets indésirables les plus fréquemment signalés au cours du traitement sont les douleurs abdominales et les diarrhées. Affections du système immunitaire Rare : Réactions anaphylactiques, oedème de Quincke. Affection de la peau et du tissu sous-cutané -Rare : prurit généralisé. Troubles du métabolisme et de la nutrition - Rare : Déshydratation - Fréquence indéterminée : hypokaliémie Troubles du système nerveux - Peu fréquent : Sensations vertigineuses - Rare : Syncope Les cas de sensations vertigineuses ou de syncopes survenant après la prise de Bisacodyl semblent correspondre à une réponse vaso-vagale (par exemple à des spasmes abdominaux, à la défécation). Affections gastro-intestinales - Fréquent : Douleurs abdominales, diarrhée, nausées - Peu fréquent : rectorragie, gêne anorectale (sensation de brûlure et douleur anorectale), vomissements. - Rare : Colite y compris colite ischémique. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr. |
| Interactions médicamenteuses | Associations déconseillées + Médicaments donnant des torsades de pointes · Antiarythmiques : amiodarone, brétylium, disopyramide, quinidiniques, sotalol · Non antiarythmiques : astémizole, bépridil, érythromycine IV, halofantrine, pentamidine, sultopride, terfénadine, vincamine. Torsades de pointes (l'hypokaliémie est un facteur favorisant de même que la bradycardie et un espace QT long pré-existant). Utiliser un laxatif non stimulant. Associations faisant l'objet de précautions d'emploi + Digitaliques : Hypokaliémie favorisant les effets toxiques des digitaliques. Surveillance de la kaliémie et, s'il y a lieu, ECG. Utiliser un laxatif non stimulant. + Autres hypokaliémiants : Diurétiques hypokaliémiants (seuls ou associés), amphotéricine B (voie IV), corticoïdes (gluco-minéralo : voie générale), tétracosactide. Risque majoré d'hypokaliémie (effet additif). Surveillance de la kaliémie et, si besoin, correction. Utiliser un laxatif non stimulant. La prise simultanée de produits qui réduisent l'acidité du tractus gastro-intestinal supérieur, tels que les médicaments alcalins, les antiacides, les inhibiteurs de la pompe à protons ou le lait, doit être évitée afin de ne pas dissoudre de façon prématurée l'enrobage du comprimé. |
| Précautions d’emploi | Le traitement médicamenteux de la constipation n'est qu'un adjuvant au traitement hygiéno-diététique: · enrichissement de l'alimentation en fibres végétales et en boissons, · conseils d'activité physique et de rééducation de l'exonération. Une utilisation prolongée (plus de 10 jours) est déconseillée; la prise prolongée peut entraîner · la maladie des laxatifs avec colopathie fonctionnelle sévère, mélanose rectocolique, anomalies hydroélectriques avec hypokaliémie, · une situation de dépendance avec besoin régulier de laxatifs, nécessité d'augmenter la posologie et constipation sévère en cas de sevrage; cette dépendance de survenue variable selon les patients, peut se créer à l'insu du médecin. Chez les patients à l'équilibre hydrique précaire (par exemple insuffisants rénaux ou patients âgés), DULCOLAX doit être interrompu et ne doit être réinstauré que sous surveillance médicale, en raison du risque accru de déshydratation par pertes hydriques intestinales. Les symptômes peuvent être à type de soif et oligurie. L'association de DULCOLAX avec des médicaments entrainant des torsades de pointes est déconseillée Les patients peuvent présenter des rectorragies qui sont généralement d'intensité légère et spontanément résolutive. En cas de survenue des rectorragies un médecin doit être consulté. Des sensations vertigineuses et des syncopes, pouvant survenir au moment de la défécation, ont été rapportées. Chez l'enfant, la prescription de laxatifs stimulants doit être exceptionnelle: elle doit prendre en compte le risque d'entraver le fonctionnement normal du réflexe d'exonération. L'usage concomitant d'autres laxatifs peut augmenter les effets indésirables gastro-intestinaux de Dulcolax. En raison de la présence de lactose (chaque comprimé contient 34,9 mg de lactose, soit 69,8 mg de lactose par dose journalière maximale recommandée chez l'adulte) et de saccharose (chaque comprimé contient 23,4 mg de saccharose, soit 46,8 mg de saccharose par dose journalière recommandée chez l'adulte), ce médicament est déconseillé en cas d'intolérance au fructose ou au galactose, de syndrome de malabsorption de glucose et/ou du galactose ou de déficit en lactase de Lapp, ou en sucrase-isomaltase. Ce médicament contient de l'huile de ricin et peut provoquer des troubles digestifs (effet laxatif léger, diarrhée). |
| RCP | https://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/medicament/65323898/extrait#tab-rcp |
Mises en garde spéciales
Pas d'utilisation prolongée (supérieur à 10 jours) sans avis médical
Constipation occasionnelle :
Elle peut être liée à une modification du mode de vie (voyage). Le médicament peut être une aide en traitement court. Toute constipation récente inexpliquée par le changement du mode de vie, toute constipation accompagnée de douleurs, de fièvre, de gonflement du ventre doit faire demander l'avis du médecin.
Constipation chronique (constipation de longue durée) :
Elle ne doit pas être traitée par un laxatif stimulant.
Elle peut être liée à deux causes :
- soit une maladie de l'intestin qui nécessite une prise en charge par le médecin,
- soit à un déséquilibre de la fonction intestinale dû aux habitudes alimentaires et au mode de vie.
Le traitement comporte entre autres :
- une augmentation des apports alimentaires en produits d'origine végétale (légumes verts, crudités, pain complet, fruits...),
- une augmentation de la consommation d'eau et de jus de fruits,
- une augmentation de l'activité physique (sport, marche...),
- une rééducation du réflexe de défécation,
- parfois, l'adjonction de son à l'alimentation.
En cas de doute, il est indispensable de demander l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien.
Cas particulier chez l'enfant :
Chez l'enfant le traitement de la constipation est basé sur des mesures d'hygiène de vie et de diététique : notamment utilisation de la bonne quantité d'eau avec des poudres de lait infantile, alimentation riche en produits d'origine végétale, adjonction de jus de fruits.
Le traitement par un laxatif stimulant sans avis médical est contre-indiqué. (La prise régulière de laxatifs dans le jeune âge peut entraver le fonctionnement normal du réflexe de défécation).
En raison de la présence de lactose et de saccharose, l’utilisation de ce médicament est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au fructose ou au galactose, un syndrome de malabsorption du glucose et/ou du galactose ou un déficit en lactase de Lapp ou en sucrase-isomaltase (maladies métaboliques rares).
Ce médicament contient de l’huile de ricin et peut provoquer des troubles digestifs (effet laxatif léger, diarrhée).
Des sensations vertigineuses et des syncopes, pouvant survenir au moment de la défécation, ont été rapportées.
Précautions d’emploi
Ce médicament peut entraîner une perte de potassium.
Chez les patients à l’équilibre hydrique précaire (par exemple insuffisants rénaux ou patients âgés), Dulcolax doit être interrompu et ne doit être réinstauré que sous surveillance médicale, en raison du risque accru de déshydratation par pertes hydriques intestinales ».
Les symptômes peuvent être à type de soif et d'une diminution de la quantité d’urine (oligurie).
Les patients peuvent présenter du sang dans les selles (rectorragies), qui est généralement d'intensité légère et spontanément résolutif. En cas de survenue des rectorragies, consultez un médecin.
Ce médicament ne doit généralement pas être utilisé, sauf avis contraire de votre médecin en association avec : l'amiodarone, le brétylium, le disopyramide, les quinidiniques, le sotalol, l'astémizole, le bépridil, l'érythromycine IV, l'halofantrine, la pentamidine, le sultopride, la terfénadine, la vincamine.
En cas de doute ne pas hésiter à demander l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien.