Traitement symptomatique des toux non productives gênantes en particulier à prédominance nocturne.
| Marque | TOPLEXIL |
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| Conseils d’utilisation | Posologie RESERVE A L'ADULTE ET A L'ENFANT DE PLUS DE 2 ANS. Chez l'adulte : 10 ml par prise, 4 fois par jour. Population pédiatrique Chez l'enfant : la posologie quotidienne est fonction du poids de l'enfant (1 ml de sirop par kg de poids corporel et par jour), soit à titre indicatif : · Enfant de 13 à 20 kg (soit 2 à 6 ans) : 5 ml par prise, 2 à 3 fois par jour, · Enfant de 20 à 30 kg (soit 6 à 10 ans) : 10 ml par prise, 2 à 3 fois par jour, · Enfant de 30 à 40 kg (soit 10 à 12 ans) : 10 ml par prise, 3 à 4 fois par jour · Enfant de plus de 40 kg (soit 12 ans) : 10 ml par prise, 4 fois par jour. Les prises sont à renouveler en cas de besoin et espacées de 4 heures minimum. Durée de traitement Elle doit être brève et ne pas dépasser 5 jours de traitement sans prescription médicale. Mode d'administration Voie orale. Utiliser le gobelet doseur. Il convient de privilégier les prises vespérales en raison de l'effet sédatif, surtout en début de traitement, de l'oxomémazine. |
| Contre-indications | Ce médicament est contre-indiqué dans les cas suivants : Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition et notamment aux antihistaminiques. En raison de la présence d'oxomémazine : Nourrisson (moins de 2 ans) : cf Mises en garde et Précautions d'emploi. Antécédents d'agranulocytose. Risque de rétention urinaire liée à des troubles urétroprostatiques. Risque de glaucome par fermeture de l'angle. En association avec la cabergoline et le quinagolide (cf Interactions). |
| Effets indésirables | Les caractéristiques pharmacologiques de la molécule d'oxomémazine sont à l'origine d'effets indésirables d'inégale intensité et liés ou non à la dose (cf Pharmacodynamie) : Effets neurovégétatifs : sédation ou somnolence, plus marquée en début de traitement ; effets anticholinergiques à type de sécheresse des muqueuses, constipation, troubles de l'accommodation, mydriase, palpitations cardiaques, risque de rétention urinaire ; hypotension orthostatique ; troubles de l'équilibre, vertiges, baisse de la mémoire ou de la concentration (plus fréquents chez le sujet âgé) ; incoordination motrice, tremblements ; confusion mentale, hallucinations ; plus rarement, effets à type d'excitation : agitation, nervosité, insomnie. Réactions de sensibilisation : érythèmes, eczéma, prurit, purpura, urticaire éventuellement géante ; œdème, plus rarement œdème de Quincke ; choc anaphylactique ; photosensibilisation. Troubles hématologiques : leucopénie, neutropénie, agranulocytose exceptionnelle ; thrombocytopénie ; anémie hémolytique. en raison de la présence de glycérol, risque de troubles digestifs et de diarrhée. Déclaration des effets indésirables suspectés : La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance. Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr. |
| Interactions médicamenteuses | Médicaments abaissant le seuil épileptogène : L'utilisation conjointe de médicaments proconvulsivants, ou abaissant le seuil épileptogène, devra être soigneusement pesée, en raison de la sévérité du risque encouru. Ces médicaments sont représentés notamment par la plupart des antidépresseurs (imipraminiques, inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine), les neuroleptiques (phénothiazines et butyrophénones), la méfloquine, la chloroquine, le bupropion, le tramadol. Médicaments atropiniques : Il faut prendre en compte le fait que les substances atropiniques peuvent additionner leurs effets indésirables et entraîner plus facilement une rétention urinaire, une poussée aiguë de glaucome, une constipation, une sécheresse de la bouche, etc... Les divers médicaments atropiniques sont représentés par les antidépresseurs imipraminiques, la plupart des antihistaminiques H1 atropiniques, les antiparkinsoniens anticholinergiques, les antispasmodiques atropiniques, le disopyramide, les neuroleptiques phénothiaziniques ainsi que la clozapine. Médicaments sédatifs : Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système nerveux central et contribuer à diminuer la vigilance. Il s'agit des dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), des neuroleptiques, des barbituriques, des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple, le méprobamate), des hypnotiques, des antidépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des antihypertenseurs centraux, du baclofène et du thalidomide. Associations contre-indiquées : Dopaminergiques, hors Parkinson (cabergoline, quinagolide) : antagonisme réciproque de l'agoniste dopaminergique et des neuroleptiques. Associations déconseillées : Autres médicaments sédatifs : potentialisation de l'effet sédatif des antihistaminiques H1. Consommation d'alcool : majoration par l'alcool de l'effet sédatif de ces substances. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines. Éviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool. Associations faisant l'objet de précautions d'emploi : Topiques gastro-intestinaux, antiacides et charbon : diminution de l'absorption digestive des neuroleptiques phénothiaziniques. Prendre les topiques gastro-intestinaux et antiacides à distance des neuroleptiques phénothiaziniques (plus de 2 heures, si possible). Associations à prendre en compte : Antihypertenseurs : majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique. Bêtabloquants (sauf esmolol et sotalol) : effet vasodilatateur et risques d'hypotension, notamment orthostatique (effet additif). Bêtabloquants dans l'insuffisance cardiaque (bisoprolol, carvédilol, métoprolol, nébivolol) : effet vasodilatateur et risques d'hypotension, notamment orthostatique (effet additif). Dérivés nitrés et apparentés : majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique. |
| Précautions d’emploi | Liées à la présence d'oxomémazine : Dans la mesure où les phénothiazines ont été considérées comme d'hypothétiques facteurs de risque dans la survenue de mort subite du nourrisson, l'oxomémazine ne doit pas être utilisée chez l'enfant de moins de 2 ans. La surveillance (clinique et éventuellement électrique) doit être renforcée chez les épileptiques en raison de la possibilité d'abaissement du seuil épileptogène. L'oxomémazine doit être utilisée avec prudence : chez le sujet âgé présentant : une plus grande sensibilité à l'hypotension orthostatique, aux vertiges et à la sédation ; une constipation chronique (risque d'iléus paralytique) ; une éventuelle hypertrophie prostatique ; chez les sujets porteurs de certaines affections cardiovasculaires, en raison des effets tachycardisants et hypertenseurs des phénothiazines ; en cas d'insuffisance hépatique et/ou rénale sévère (en raison du risque d'accumulation). En cas d'utilisation chez l'enfant, il convient d'éliminer un asthme bronchique ou un reflux gastro-œsophagien avant d'utiliser l'oxomémazine comme antitussif. La prise de boissons alcoolisées ou de médicaments contenant de l'alcool est fortement déconseillée pendant la durée du traitement (cf Interactions). Compte tenu de l'effet photosensibilisant des phénothiazines, il est préférable de ne pas s'exposer au soleil pendant le traitement. Les antihistaminiques H1 doivent être utilisés avec prudence en raison du risque de sédation. L'association avec d'autres médicaments sédatifs doit être déconseillée (cf Interactions). Ces médicaments contiennent du glycérol et peuvent provoquer des troubles digestifs et un effet laxatif léger (diarrhée). Ces médicaments contiennent du sodium : solution buvable : 8,26 mg/5 ml, 16,53 mg/10 ml ; sirop : 8,25 mg/5 ml, 16,50 mg/10 ml. À prendre en compte chez les patients suivant un régime hyposodé strict. Le sirop contient du saccharose : Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase. Ce médicament contient 3,7 g par prise de 5 ml et 7,3 g par prise de 10 ml dont il faut tenir compte dans la ration journalière en cas de régime pauvre en sucre ou de diabète. La solution buvable contient du maltitol. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au fructose (maladie héréditaire rare). |
| RCP | http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/affichageDoc.php?specid=62982231&typedoc=R&ref=R18284.htm |
Oxomémazine 0,033 g
Pour 100 ml de sirop
Excipients à effet notoire : saccharose, sodium.
Benzoate de sodium, glycérol, acide citrique monohydraté, citrate de sodium, arôme composé caramel (caramel, résinoide de fénugrec, méthylcyclopenténolone hydratée, maltol, acide butyrique, piperonal, diacétyle, éthylvanilline, vanilline, propylèneglycol, eau distillée) caramel (E150), saccharose liquide, eau purifiée.
