Traitement de courte durée de la constipaiton occasionnelle.
| Marque | TISANE PROVENCALE |
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| Conseils d’utilisation | Voie orale. Réservé à l’adulte et à l’adolescent de plus de 12 ans. 1 sachet 1 à 2 fois par jour au maximum en infusion. Dans une tasse, verser de l’eau bouillante sur le sachet. Laisser infuser 5 à 10 minutes. La durée du traitement ne doit pas excéder 8 à 10 jours. |
| Contre-indications | Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes : · colopathies organiques inflammatoires (rectocolite ulcéreuse, maladie de Crohn...), · syndrome occlusif ou subocclusif, · syndromes douloureux abdominaux de cause indéterminée, · états de déshydratation sévère avec déplétion électrolytique, · fécalome, · enfants de moins de 12 ans. Ce médicament tes généralement déconseillé : · en association avec les médicaments donnant des torsades de pointes |
| Effets indésirables | Possibilité de nausées, vomissements, diarrhée, de douleurs abdominales en particulier chez les sujets souffrant du côlon irritable. Possibilité d’hypokaliémie. Parfois, coloration anormale des urines sans signification clinique. Rarement des réactions d’hypersensibilité à type d’urticaire, œdème voire réaction anaphylactoïde. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/. |
| Interactions médicamenteuses | Associations déconseillées + Médicaments donnant des torsades de pointes : amiodarone, astémizole, bépridil, brétylium, disopyramide, érythromycine IV, halofantrine, pentamidine, quinidiniques, sparfloxacine, sotalol, sultopride, terfénadine, vincamine. Risque majoré de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes. Utiliser un laxatif non stimulant. Associations faisant l'objet de précautions d’emploi + Digitaliques : L’hypokaliémie favorise les effets toxiques des digitaliques. Surveillance de la kaliémie et, s’il y a lieu, ECG. Utiliser un laxatif non stimulant. + Autres hypokaliémiants : Diurétiques hypokaliémiants (seuls ou associés), amphotéricine B (voie IV), corticoïdes (gluco-, minéralo- : voie générale), tétracosactide. Risque majoré d’hypokaliémie (effet additif). Surveillance de la kaliémie et, si besoin, correction. Utiliser un laxatif non stimulant. |
| Précautions d’emploi | Mise en garde Le traitement médicamenteux de la constipation n’est qu’un adjuvant au traitement hygiéno-diététique: · enrichissement de l’alimentation en fibres végétales et en eau, · conseils d’activité physique et de rééducation de l’exonération. Chez l’enfant, la prescription de laxatifs stimulants doit être exceptionnelle : elle doit prendre en compte le risque d’entraver le fonctionnement normal du réflexe d’exonération. Une utilisation prolongée d’un laxatif est déconseillée (Ne pas dépasser 8 à 10 jours de traitement). La prise prolongée de dérivés anthracéniques peut entraîner deux séries de troubles : a) « la maladie des laxatifs » avec colopathie fonctionnelle sévère, mélanose rectocolique, anomalies hydro-électrolytiques avec hypokaliémie ; elle est très rare, b) une situation de « dépendance » avec besoin régulier de laxatifs, nécessité d’augmenter la posologie et constipation sévère en cas de sevrage ; cette dépendance, de survenue variable selon les patients, peut se créer à l’insu du médecin. |
| RCP | https://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/medicament/65038536/extrait#tab-rcp |
SENE (Cassia senna L.) (feuille de):
quantité correspondant en hétérosides anthracéniques exprimés en sennoside B à ...12,5 mg
Pour un sachet de 1,5 g